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Historique des cimetières municipales civils en Belgique

 

 

Aux cimetières civils Belges chaque administration municipale décidait de la façon du traitement des reliques de leurs héros y transferés. Dans les toutés petites communautés, il n'était pas rare que l’on suivait aussi l’opinion du curé de la paroisse.

 

La pluspart des cas, les victimes de guerre étaient salués comme des héros, ce qu’ils étaient effectivement, mais dans les petites communautés où on était souvent à manque d’espace vide aux cimetières, on ne savait pas toujours quoi en faire. La grippe Espagnole et la répression Allemande avaient causés également des nombreuses décès parmi la population civile et la plupart des cimetières étaient bondés.

 

Lorsque la famille de ces héros possédait une tombe familiale il n'y avait aucun problème. Pour le fils, dont, dans toute sa misère on était aussi très fière, parce qu'il a remplit sa tache au prix le plus chèr.

Comme exemple à Lebbeke, Joseph Tirez, tué à Zomergem en pleine offensive finale le 30 octobre 1918, reste dans le caveau familial autour du monument du cimetière.

 

 

 

 

 

 

 

Il y a aussi des cas où les parents ont achetés des concessions perpétuelles pour ces héros. Bien sûr, cela était hors des possibilités de l'ouvrier moyen et finalement, a été le plus sage, celui qui a laissé son enfant dans le cimetières militaires. Même si s’était en sol étranger. l'Histoire nous l’a prouvé.

 

Mais l’histoire ne fût guère écrite au début des années 1920 quand le mouvement de repatriement battait son plein. Selon l’IV-INIG, la cellule de l’Armée Belge chargé de l’administration des cimetières militaires, on estime que la moitié des militaires identifiés et tombés au combat, sont transferés à leur lieu de naissance ou au lieu de résidence où ils vivaient à leur mobilisation.

 

Sauf là où des carrés militaires ont été organisés pour ces héros, comme vous pourrez le lire dans les pages suivantes, il était certain que leurs tombes, placées parmi les tombes civiles, seraient également supprimés avec les tombes civiles, quand la municipalité le considérait nécessaire.

 

Et ainsi fût il. Les restes de milliers de nos héros sont disparus, sans en faire beaucoup de clameur, dans la période immédiatement après la Seconde Guerre Mondiale.

 

Il en resulte qu'aujourd'hui dans un cimetière civil, pour trouver une tombe d’un militaire tombé dans la Première Guerre Mondiale, il faut chercher comme on cherche une aiguille dans une botte de foin.  A Charleroi, on m’avait signalé la tombe d’un soldat qui m'intéressit surtout parce qu'il avait été tué à Buggenhout. Avec un employé du cimetière, j'ai passé deux heures à cherchér sa tombe. Elle n'était pas là. Il s'est avéré que ses restes ont été enlevés il y a plus de soixante ans.

 

Néanmoins, il existe toujours des cimetières où nous pouvons saluer un héros, parfois plusieurs, comme vous allez lire ici.

 

 

 

Cliquez ici pour:

Statistique des tombes fotographiés aux cimetières civiles belges

 

 

 

 

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