Les ouvriers civils décédes et inhumés en France

 

 

Aussitôt un village ou ville Belge fût conquise par les Allemands, commençait la chasse aux jeunes Belges qui n'avaient pas été mobilisé dans l'armée Belge et qui ne s’étaient pas proposés comme volontaire pour cette armée.

 

Ceux qui ont été arrêtés ont été déportés en Allemagne dans les camps comme Soltau, Sennelager, Alten Grabau, etc... Il se montait, cependant, un protêt international contre la conduite des Allemands et la plupart de ces jeunes hommes sont retournés chez eux en février/mars 1915.

 

Puis les Allemands ont essayé une approche différente. Parce qu’entretemps il était devenu évident que le "court terme" de cette guerre était "verschwunden", les deux parties et en particulier l'Allemagne, venaient à court de travailleurs. Ils s'étaient mobilisés en masse parce qu'ils croyaient de gagner la guerre en un minimum de temps. La jeunesse Allemande qui avait été mobilisée devait être remplacée dans l'industrie, l'agriculture et l’entretien de la machine de guerre Allemande.

 

L'Allemagne a commencé par affamer la population Belge en saisissant les stocks alimentaires, et de cette manière ils forçaient la jeunesse Belge à accepter leurs offres d’emploi. Ils ont alors recruté des "Zivilarbeiter" qui pour 30 pfennigs par jour, une assiette de soupe de navet et 50 grammes de pain par jour, purement par nécessité, ont consenti à tenir l'économie Allemande, son agriculture et leur machine de guerre en marche.

 

Beaucoup de nos "Zivilarbeiter" n'étaient pas envoyés en Allemagne, mais en France, à l’arrière des tranchées Allemandes. Leur travail consistait à assurer la fourniture en armes et munitions et le creusement ou renforcement des tranchées. En Belgique les prisonniers de guerre Italiens ont été utilisés pour ce genre travail. Dans les deux endroits, ils ont été traités comme des bêtes par les Allemands.

 

Beaucoup ne sont pas revenus.

 

Au cimetière d’Effry en France 201 victimes civiles Belges sont enterrés. A Guise 33 et à Pierrepont 139. Un total de 373.

Tous des jeunes hommes qui n'avaient aucune raison de mourir.

 

Les droits d’auteur des photos des tombes des "Zivilarbeiter" sont disponibles aux mêmes conditions que les droits d’auteur des tombes des militaires.

Voir aussi le menu "Base de données des photos".

 

 

 

Effry

 

 

 

 

 Guise

 

 

 

 

Pierrepont

 

 

 

Fermez la page