Pourquoi y a-t-il des victimes de guerre militaires le 4 août 1914,

loin de la ligne de combat?

 

 

 

 

 

Alberik Van Gheluwe était né à Harelbeke le 12 septembre 1889. Lors de la mobilisation, il était caporal dans le 2ième Régiment de Ligne.

 

Comment ce fait il qu’un caporal du 2e Régiment de Ligne trouve la mort à Wetteren le 4 août 1914, alors que les Allemands n'ont pas encore atteint la Meuse?

 

Ce genre de reflections on se fait quand on étudie la plaque d’identification de la tombe d'un militaire tombé au feu de l’enemie. Cet anomalie m’a frappé quand je regardais les dates de décès de la liste des sépultures à Dendermonde.

 

Sur cette liste cette date du décès d’Alberik est trop apparant pour ne pas le noter. Les Allemands ne se sont montrés à Dendermonde que vers la fin du mois d’août, début septembre. Donc la date de sa mort fût questionnée.

 

La solution de cet énigme a finalement été ammenée par Noël Maes, historien local à Heule. Noël était en mesure d’apprendre que Alberik est mort dans un accident de voiture dans le quartier Jabeke de Wetteren le 4 août 1914. Il a reçu le statut de tué au feu de l’ennemi  parce qu'il mourait en service commandé. Il a été enterré le jour de son décès à Wetteren. Plus tard, ses restes ont été transférés au cimetière de Dendermonde.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un cas similaire s'est produit le même jour avec l’adjudant Leon Samyn, né à Izegem le 19 mai 1858.

 

Adjudant Samyn est mort dans un étrange accident avec un canon à la citadelle de Namur le 4 août 1914.

 

Là aussi, aucun Allemand était en proximité. Lui aussi trouvait la mort en service commandé et de ce fait est victime de guerre de la Première Guerre Mondiale.

 

 

 

 

 

 

 

 

Voilà, grâce aux recherches de Noël de Heule deux énigmes résolues.

 

 

 

 

 

 

 

 

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